Le risque nucléaire

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Que faire en cas d’accident nucléaire?


Pourquoi réaliser une campagne sur le risque nucléaire ?

Le risque d’un accident nucléaire ou radiologique est minime, mais pas nul. C’est pourquoi il est important que vous connaissiez les actions de protection à adopter pour vous-même et votre famille
Si une situation d’urgence  se produit sur un site nucléaire, vous risquez d’être exposé à une dose de rayonnement élevée et incontrôlée qui peut engendrer de multiples affections. Pour vous protéger contre ce risque, il suffit de respecter une série de mesures simples, telles que se mettre à l’abri dans un bâtiment le plus proche.
La première distribution de comprimés d’iode stable a eu lieu en 1999 et a été menée dans les zones de planification d’urgence nucléaire autour des sites nucléaires belges et frontaliers, à savoir: Doel, Mol-Dessel, Tihange, Fleurus, Borssele (NL) et Chooz (FR). La campagne a été réitérée en 2002.
La nouvelle campagne a un objectif double. D’une part, il s’agit d’informer la population, au niveau national, sur le risque nucléaire. Mais également de donner la possibilité aux habitants situés  dans une zone allant jusqu’à 20 km autour d’un site nucléaire (10 km pour l’IRE Fleurus) d’aller chercher gratuitement des comprimés d’iode stable dans leur pharmacie locale.

 

La radioactivité est-elle dangereuse ?

La radioactivité fait partie de notre quotidien. Notre corps reçoit chaque jour une irradiation ionisante provenant de la terre et de l'univers. Lors d’examen médicaux par exemple, le corps peut être exposé à la radioactivité.
Lors d’un accident grave sur un site nucléaire, vous pourriez être exposés à de fortes doses de radiation, pouvant mener à diverses affections.
Vous pouvez vous en protéger grâce à des mesures simples, comme par exemple vous mettre à l’abri dans un bâtiment le plus proche.


Les installations nucléaires importantes

Il existe 4 sites nucléaires importants en Belgique:
•    A Doel: Centrale nucléaire d’Electrabel  (Groupe GDF Suez)
•    A Tihange: Centrale nucléaire d’Electrabel  (Groupe GDF Suez)
•    A Mol-Dessel: Centre d’Etude de l’Energie Nucléaire (SCK-CEN), Belgonucleaire et Belgoprocess
•    A  Fleurus: Institut national des Radio-éléments (IRE)
Il existe aussi 2 centrales nucléaires à l’étranger situées près de la frontière belge: à Chooz (France) et à Borssele (Pays-Bas).
 

Que font les autorités ?
Les autorités prennent des actions pour limiter les conséquences d’un accident nucléaire. Afin de coordonner ces actions de protection de la population et de l’environnement, le plan national d’urgence nucléaire est activé.

  • Alerter la population : En cas de situation d’urgence, les autorités vous alertent via différents canaux tels que les sirènes ou encore les médias.
  • Recommander la mise à l’abri : La mise à l’abri dans un bâtiment le plus proche est une mesure rapide et efficace pour vous protégez.
  • Protéger les aliments : Les autorités prennent des mesures visant à éviter que des aliments contaminés par la radioactivité soient consommés.
  • Recommander la prise de comprimés d’iode stable: Les autorités peuvent, si nécessaire, distribuer et recommander la prise de comprimés d’iode stable. Le comprimé d’iode stable est un médicament préventif qui ne peut être utilisé que lorsque les autorités le recommandent expressément.
  • Coordonner la gestion de crise : Les experts, les exploitants de sites nucléaires et les autorités (inter)nationales, provinciales et communales testent régulièrement le plan d’urgence nucléaire. En cas d’accident, ils travaillent en étroite collaboration.
     

Que pouvez-vous faire en cas d’accident nucléaire ?

Si un grave accident nucléaire se produit, des experts et des responsables politiques collaborent, se coordonnent et prennent les mesures nécessaires pour assurer votre sécurité.
Votre protection et celle de votre famille, commence par vous-même. Vous pouvez faire beaucoup de choses pour vous protéger autant que possible contre une  contamination radiologique.
Un éventuel accident nucléaire peut s’accompagner d’une émission de matières radioactives, telles que l’iode radioactif.
•    La meilleure protection est de se mettre à l’abri. Rentrez dans le bâtiment le plus proche, fermez portes et fenêtre  et écoutez les médias pour être tenu informé.
•    Une évacuation peut être organisée par les autorités, à condition que votre sécurité soit assurée. Il serait en effet dangereux d’évacuer si vous vous trouvez sous un nuage radioactif.
•    Pour vous protéger contre l’iode radioactif, les autorités peuvent recommander la prise d’iode stable, non-radioactif.

Des sirènes ont été installées autour des sites nucléaires. Si elles émettent un son ininterrompu, c’est pour avertir d’un danger. Vous pouvez à ce moment-là adopter 5 bons réflexes.

 

Si vos comprimés sont périmés allez chercher vos comprimés d’iode stable dans votre pharmacie.

Vous pouvez obtenir des comprimés d’iode stable chez votre pharmacien (1 boîte pour 4 personnes)
•    En tant que particulier, vous vous rendez dans la pharmacie locale avec les cartes SIS des membres de votre famille. En fonction de la composition du ménage, vous recevrez une ou plusieurs boîtes.
•    En tant que responsable d’une collectivité, vous remplissez le formulaire sur le site  web www.risquenucleaire.be. Vous recevrez ensuite un document vous permettant d’aller chercher le nombre de boîtes de comprimés  nécessaires chez votre pharmacien.

Les nouveaux comprimés d’iode stable peuvent être conservés au moins 10 ans, s’ils sont correctement stockés. Les autorités les remplaceront de manière périodique.

 

Pourquoi proposer des comprimés d’iode?

Lors d’un accident nucléaire, de l’iode radioactif peut être libéré.  Il peut se retrouver dans le corps via les voies respiratoires ou la contamination d’aliments. La glande thyroïde stocke l’iode jusqu’à ce qu’elle soit saturée est cause de cette manière une irradiation de l’intérieur.
Après une longue irradiation, les risques de cancer augmentent de manière considérable. Par la saturation de la glande thyroïde avec de l’iode stable non-radioactif contenu dans les comprimés, vous diminuez le taux d’iode radioactif ingéré.
Les comprimés d’iode stable ne vous apportent aucune protection contre d’autres matières radioactives absorbées par l’organisme. La meilleure action pour vous en protéger est de vous mettre à l’abri à temps.

À quoi servent les comprimés d’iode ?

En cas d’accident nucléaire, de l’iode radioactif peut être libéré. Il pénètre dans l’organisme par les voies respiratoires ou en absorbant des aliments contaminés. La glande thyroïde accumule cet iode jusqu’à saturation et provoque ainsi un rayonnement « de l’intérieur ». Cette irradiation augmente considérablement le risque de cancer et d’affections. En saturant votre glande thyroïde avec l’iode stable non-radioactif contenu dans les comprimés, vous l’empêchez d’accumuler l’iode radioactif.
Les comprimés d’iode ne vous protègent cependant pas contre d’autres substances radioactives susceptibles d’être absorbées par votre organisme. La meilleure protection reste donc de vous abriter dans un bâtiment le plus proche
Les comprimés d’iode stable sont des médicaments préventifs. Ils peuvent être ingérés à la suite d’un incident nucléaire libérant de l’iode radioactif et uniquement si les autorités le recommandent. C’est pourquoi il est important d’écouter la radio ou de regarder la télévision.

 
Qui peut prendre des comprimés d’iode ?

En cas d’accident nucléaire, les autorités communiqueront qui doit prendre les comprimés.
Plus on est jeune, plus il est important de se protéger contre une contamination à l’iode radioactif.  Les bébés et les jeunes enfants courent le risque le plus élevé. Ceci est encore plus valable pour ceux qui sont exposés avant leur naissance, dans le ventre de leur mère. Le cas échéant, les comprimés d’iode stable doivent être transmis de manière prioritaire aux enfants et aux femmes enceintes (pour protéger leur bébé à naître).
La notice vous donne plus d’informations sur la dose à prendre (en fonction de l’âge) et sur la meilleure manière de les prendre. La notice vous donne un aperçu des cas dans lesquels il vaut mieux éviter l’utilisation des comprimés. Si vous faites partie d’un des cas décrits, contactez alors préventivement votre médecin traitant ou votre spécialiste.


Pour plus d’information :


 

Accident nucléaire et comprimés d’iode stable:  questions- réponses


1.    Comment la population peut-elle savoir qu’il y a un rejet radioactif ?
Lors d’un incident nucléaire grave, un rejet radioactif peut se produire.
La radiation est cependant invisible, inodore et insipide. La situation sera évaluée sur base des mesures. Suivez donc les recommandations des autorités. Souvent la mise à l’abri est une bonne action de protection.

2.    De combien de temps dispose la population pour prendre les comprimés (ou pour prendre d’autres actions de protection) ?
Les comprimés d’iode stable ne peuvent être pris que si les autorités belges le recommandent explicitement. Ceci s’applique également en cas de situation d’urgence nucléaire dans l’un de nos pays voisins avec des conséquences pour l’ensemble du territoire belge.
Il est possible que cette recommandation reste limitée à une zone bien définie ou à une partie de la population, par exemple les femmes enceintes et les jeunes enfants.
Les recommandations des autorités tendent vers une efficience maximale. C’est pourquoi il est important de les suivre de la meilleure façon qu’il soit. Il est préférable de prendre les comprimés d’iode, après recommandation des autorités, juste avant ou aussi vite que possible après un rejet d’iode radioactif.

3.    Peut-on avoir une idée de la dynamique en cas d’accident ?
Chaque site a ses propres caractéristiques et risques. Ceci donne lieu à plusieurs scénarios d’accident possibles, qui seront souvent couplés avec une phase pendant laquelle aucun rejet n’a eu lieu (phase de menace). Les plans d’urgence constituent une base solide pour y faire face. Ensuite on utilisera un scénario d’intervention adapté en fonction de la situation.
Le plan d’urgence nucléaire et radiologique pour le territoire belge comprend aussi des actions de protection pour des situations où des substances radioactives sont dispersées à court terme (dynamique rapide).

4.    Combien de temps les comprimés d’iode stable sont-ils valables ?

L’expérience et des analyses régulières démontrent que les comprimés d’iode conservent longtemps leur efficacité lorsque les conditions de conservation ont bien été respectées. L’emballage des comprimés d’iode mentionne la date de fabrication.  Le fabricant garantit que les comprimés d’iode sont valables  au minimum 10 ans (donc au minimum jusqu’à fin 2020). Les autorités organisent par ailleurs des analyses périodiques de ces comprimés.

5.    Combien de temps nous protège une prise de comprimés d’iode stable ?
Les comprimés d’iode stable vous protègent pendant au moins 24h. Même en cas d’accident nucléaire grave, il y a de fortes chances que vous ne deviez prendre la dose recommandée qu'une seule fois. Evidemment vous devez rester chez vous, fermer portes et fenêtres et ne pas vous exposer inutilement à des particules radioactives. Ecoutez les informations données et suivez les directives.

6.    Que doivent faire les gens avec les anciens comprimés ?
Les anciens comprimés peuvent être ramenés chez le pharmacien. Nous vous demandons de ramener les blisters et donc de jeter vous même la boîte et la notice avec les papiers usagers.

7.    La pharmacie de la commune ne se trouve pas dans la zone de 20 km (10 km pour l’IRE).
Que faire ?

Les comprimés d’iode stable ne sont disponibles que dans les pharmacies des zones de planification d’urgence. Si un code postal figure dans cette liste (même si ce n’est qu’une petite partie), l’ensemble du code postal a été repris dans la zone de pré-distribution, comme ce fut le cas lors de la précédente campagne de 2002.

8.    À qui sont destinés les comprimés d’iode stable ?
Plus on est jeune, plus il est important de se protéger contre la contamination par l’iode radioactif. Pour protéger le fœtus, ceci vaut également pour les femmes enceintes.
L’objectif de la campagne de pré-distribution est de mettre des comprimés d’iode à disposition d’un maximum de personnes qui vivent ou travaillent dans une zone de planification d’urgence nucléaire (particuliers et collectivités). C’est la raison pour laquelle les comprimés sont mis à disposition gratuitement en vue d’une protection en cas d’accident nucléaire.
Les comprimés d’iode ne protègent que contre l’iode radioactif. Lors d’un rejet nucléaire, d’autres substances peuvent éventuellement être libérées. Suivez donc les recommandations des autorités. Souvent la mise à l’abri est une bonne façon de vous protéger.

9.    Une partie de la commune ne se trouve pas dans la zone de pré-distribution. Est-ce que les gens ne reçoivent pas de comprimés ?
Les comprimés d’iode ne sont disponibles que chez les pharmaciens dans les zones de planification d’urgence.  Si un code postal figure dans cette liste (même si ce n’est qu’une petite partie), l’ensemble du code postal est repris dans la zone de pré-distribution, comme ce fut le cas lors de la précédente campagne de 2002. Si toute la commune (avec divers codes postaux) ne se trouve pas dans la zone de pré-distribution, ces personnes ne reçoivent pas automatiquement la brochure dans la boîte aux lettres.
Pour les habitants en dehors des zones de planification d’urgence, un important approvisionnement d’iode est disponible dans les pharmacies et auprès des autorités. Cet iode peut être mis à disposition des populations concernées lors d’une situation d’urgence en guise de supplément.

10.    Pourquoi tout le monde ne peut pendre ces comprimés?
La prise de comprimés d’iode est une mesure de précaution qui, même après un accident nucléaire, ne doit pas toujours être appliquée.

La prise de comprimés d’iode stable est contestée chez les personnes de plus de 40 ans. Une saturation de la glande thyroïde est moins indiquée dans cette catégorie d’âge pour deux raisons:
•    Le risque de cancer de la thyroïde suite à la prise d’iode radioactif diminue avec l’âge.
•    Chez les personnes de plus de 40 ans, le fonctionnement de la glande thyroïde est souvent déréglé surtout dans les zones pauvres en iode comme c’est le cas de la Belgique. Ce dérèglement augmente le risque d’effets indésirables suite à la prise de comprimés d’iode.

Lorsque le fonctionnement de la glande thyroïde est fortement perturbé, ce qui arrive plus souvent lorsqu’on vieillit, les désavantages de la prise de comprimés (effets indésirables) peuvent être plus importants que les avantages (éviter le cancer de la thyroïde).
Informez-vous préventivement auprès de votre médecin généraliste ou votre spécialiste au sujet des avantages et désavantages de la prise.

Sur base de nouveaux avis scientifiques, la “limite d’âge » n’a cessé d’être revue à la baisse. Il y a quinze ans, la plupart pensait plutôt à 60 – 65 ans. 40 ans correspond aujourd’hui aux connaissances actuelles et aux recommandations de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Il a également été tenu compte de l’application, très certainement simultanée, de la mesure de mise à l’abri. Cette mesure est une protection efficace, quel que soit l’âge.

11.    Est-ce que l’avis relatif à l’âge de 40 ans est inspiré par des arguments juridiques ?
Seuls des arguments scientifiques et des aspects de santé sont à la base de cet avis.
Plus on est jeune, plus il est d’important de se protéger contre la contamination à l’iode radioactif.  Pour protéger le fœtus, ceci vaut également pour les femmes enceintes. À partir de 40 ans, la prise d’iode stable n’est pas systématiquement conseillée. En cas de grossesse ou d’allaitement, la prise de comprimés est conseillée, également au delà de 40 ans.

Sur base de nouveaux avis scientifiques, la “limite d’âge » n’a cessé d’être revue à la baisse. Il y a quinze ans, la plupart pensait plutôt à 60 – 65 ans. 40 ans correspond aujourd’hui aux connaissances actuelles et aux recommandations de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Il a également été tenu compte de l’application, très certainement simultanée, de la mesure de mise à l’abri. Cette mesure est une protection efficace, quel que soit l’âge.

12.    Cela signifie-t-il que les personnes âgées de plus de 40 ans et résidant dans la zone de pré-distribution ne peuvent pas aller chercher de comprimés chez le pharmacien ?
Bien sûr que si! Bien que lors d’un accident nucléaire la prise d’iode stable n’est pas systématiquement conseillée pour les personnes âgées de 40 ans et plus, il est tout de même judicieux d’aller les chercher chez le pharmacien. De cette façon, les (petits-) enfants pourront prendre ces comprimés si les autorités le recommandent.

13.    Y a-t-il des effets indésirables pour les enfants ou les personnes de 40 ans et plus?
Oui mais ils sont très temporaires et inoffensifs (vomissements, mauvais goût,…).  Vous pouvez dissoudre les comprimés dans une petite quantité d’eau pour ensuite diluer la solution dans une plus grande quantité d’eau ou de jus de fruits. La prise de ces comprimés avec de l’alcool est déconseillée.

Dans des cas exceptionnels, l’absorption d’iode peut entraîner des réactions d'hypersensibilité telles que : rougeurs de la peau (rash), accumulation de liquide (œdème), douleurs cervicales, yeux qui coulent, symptômes de refroidissement, gonflement des glandes salivaires et fièvre. Les symptômes disparaissent sans aucun traitement lors de l’arrêt de la prise d’iode. En cas de doute, il est préférable de consulter son médecin. Le faible risque de réactions d’hypersensibilité n’est pas un argument pour ne pas prendre les comprimés d’iode.
 


Collectivités


14.    Qu’est-ce qu’une collectivité ? Est-ce qu’un club sportif est une collectivité ? quid pour une salle communale (mariage, banquet, fêtes…), quid pour les gîtes ?
On considère comme collectivité : “chaque lieu où plusieurs personnes (peuvent) se réunir pendant une plus longue durée » (à l’exception des maisons d’habitation, des ménages). Les exemples sont donc les écoles, les entreprises, les supermarchés, les hôpitaux, les centres culturels, les centres de sport, les crèches…

15.    Comment la collectivité doit-elle introduire une demande (via le formulaire web) si elle ne dispose pas d’internet/d’un ordinateur/d’une imprimante ?
Si la commune est confrontée à une telle situation, il pourra être proposé d’utiliser un ordinateur communal pour pouvoir faire la demande au guichet.
 


Site web


16.    Le site web “risque nucléaire” servira-t-il également pour afficher des informations (news, communiqués,…) en cas d’incident nucléaire ?

Ce site web donne une information sur le risque nucléaire pouvant mener à l’activation du plan d’urgence. Vous y trouvez donc l’info sur la préparation d’un éventuel accident nucléaire. Vous cherchez, de manière générale, plus d’information au sujet des nombreux aspects de la présence et l’utilisation du rayonnement ionisant dans la vie de tous les jours (médical, naturel, cosmique, industriel,..), vous serez également redirigé sur le site web de l’Agence fédérale de Contrôle nucléaire (AFCN).

Actuellement le site web est conçu comme un site qui reste aussi disponible après la campagne, avec de l’information sur les sites nucléaires, le risque nucléaire, les actions de protection, la gestion de crise par les autorités et l’exploitant,… Le site web comprend également une rubrique d’information alimentée via RSS (surtout sur base des messages de l’AFCN).
Pour le moment, le site web ne servira pas d'interface "de crise" en cas d'incident nucléaire ou radiologique. Le site web www.centredecrise.be tiendra ce rôle.
 

 

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